23/11/2010

Un MP3 plus urbain, l'an prochain

PiaggioMP3 YOURBAN.jpgIl a trois roues, dont deux à l'avant. C'est un scooter. C'est Piaggio qui le fabrique, en deux cylindrées différentes: 125 cm cubes ou 300 cm cubes. Mais ce n'est pas le MP3, ou du moins pas celui qu'on avait l'habitude de voir dans les rues des villes européennes depuis 2006. Le Yourban a été présenté pour la première fois au public lors du dernier salon international du scooter et de la moto. Il est censé attirer des voyageurs et des voyageuses qui sont rebutés par l'aspect lourd du MP3, et aussi refroidis par son poids tout court ou par les couleurs pour le moins sobres. Le Yourban est un peu plus petit, un peu plus léger - Piaggio anonce un poids à vide 205 kilos, mais on ne sait pas dans quelle cylindrée et il est difficile de comparer avec les données techniques du MP3 "normal". Le réservoir d'essence semble aussi un peu plus petit. On attend de savoir dans quelle proportion le prix sera abaissé. On parle jusqu'ici de moins 400 Euros (environ moins 550 francs).

 

 

Le vrai changement semble surtout le look, y compris les coloris. Comparez avec ce MP3 300:  MTF_0181.JPG

17/11/2010

La moto sport-confort est de retour, notamment chez Honda

MCBRF2011SLA.jpgElle vient d'être dévoilée au Salon international de la moto à Milan, au début du mois. La Honda CBR 600 F ressemble à première vue à un engin tout droit sorti d'un box de course façon supersport. Mais regardez bien la selle: elle est ample et moëlleuse. Il y a même des genres de poignées pour la passagère ou le passager, qu'on ne voit pas au premier coup d'oeil. Il s'agit d'encoches ergonomiques situées sous la selle, des deux côtés. Et le pot d'échappement rappelle quelque chose de bien précis. Normal: c'est le même que celui du roadster Hornet 600. D'ailleurs le moteur aussi. Il développe 102 chevaux en puissance maximale, quand même quelques-uns de moins qu'une supersportive actuelle. Normal, le moulin de la Hornet dérive à la base de celui d'une CBR 600 d'une génération plus ancienne que l'actuelle CBR 600 RR supersport. Et maintenant regardez la dernière déclinaison de la Hornet 600.MHORN2011SYA.jpg La géométrie de la partie cycle est un peu différente, mais les roues sont identiquesà la CBR 600 F. Le gros changement, c'est le carénage, qui est aérodynamique, qui évite que la chaleur du moteur se concentre sur les du ou de la pilote, et qui procure une bonne stabilité tout en restant peu épais. Il y a aussi une bulle saute-vent. Et le phare avant qui a un autre look. De quoi proposer une sport-confort avec le minimum d'investissements. D'ailleurs Kawasaki a suivi le même chemin mais dans une cylindrée plus imposante, en habillant d'un carénage sa Z1000. Petit plus annoncé par Honda sur la CBR 600 F: l'utilisation de l'ABS électronique avec freinage combiné. Il est de série en Suisse. C'est le plus sophistiqué et le plus fin du marché. Il donne une sensation de fluidité totale, sans le moindre à-coup. Il ne reste plus qu'à connaître le prix de cette moto.

 


13/11/2010

Les Brammo électriques débarquent en Europe au printemps prochain

EICMA Media Pack 2011 Enertia Plus Lifestyle Image.jpgElles ont été conçues l'autre côté de l'Atlantique, par une petite firme qui a de grandes ambitions. Créé par Craig Bramshire en 199, Brammo a tout d'abord produit des voitures performantes en petites séries. Puis s'est orienté vers les moteurs électriques. Et après quelques péripéties a décidé de se concentrer sur la moto électrique, en raison de son faible poids et du couple conséquent offert par ce genre de moteur. En 2009, un accord avec la chaîne Best Buy a permis de livrer au public américain les premières Enertia, produites dans les locaux de Brammo, en Oregon. En octobre dernier sont sorties les modèles Empulse et Enertia Plus, parmi les premiers deux roues électriques à atteindre une autonomie de plus de 100 kilomètres avec une charge.

 

 

 

Et plus récemment, le salon EICMA 2010 à Milan a été l'occasion pour Brammo d'annoncer sa venue sur le marché européen.

Aux Etats-Unis, l'Enertia Plus coûte un peu plus de 8900 dollars - soit moins de 10000 francs. Son rayon d'action peut facilement atteindre 128 kilomètres. La machine ne pèse que 147 kilos (on ne dit plus: tous pleins faits). Elle est mue par un moteur qui puise son énergie dans un pack de batteries aux ions de Lithium et qui délivre un maximum de 6 kiloWattheure.L'Enertia aura une liste d'accessoires en option comprenant la béquille central et des sacoches latérales en dur, de marque Givi (photo). On pour l'obtenir en noir, argent, rouge ou bleu.

A Milan, le stand Brammo a attiré une petite dizaine de journalistes curieux. La présentation s'est fait dans le plus pur style italien, avec des présentatrice un rien dénudées.


"Nous allons commencer la production dès que possible en Europe, grâce à notre partenariat avec la maison Flextronics, annonce Craig Bramshire. En principe, l'usine qui produira les Empulse et Enertia se trouve en Hongrie. Nous espérons que les premières seront prêtes au printemps prochain. Et le prix devrait être à peu près le même qu'aux Etats-Unis."

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Soit, pour l'Empulse (à gauche), qui peut atteindre 168 kilomètres/heure et parcourir jusqu'à 160 kilomètres dans sa version la plus sophistiquée, presque 14000 Dollars. La variante la moins performante a un rayon d'action de 96 kilomètres et coûte 9995 Dollars.

 

 

11/11/2010

L'Aprilia RSV 4 APRC, une moto européenne à la pointe de l'hypersport

L'Aprilia RSV 4 avait déjà fait l'unanimité dans les journaux moto lors de son apparition en 2009. Or la nouvelle version de cette moto fine et racée, aussi compacte qu’une 600 sportive actuelle, est le rêve devenu accessible de la superbike de Max Biaggi, vainqueur du Championnat du Monde Superbike 2010. Testée en Espagne sur le magnifique circuit de Jerez, son châssis réglable et son poids minime de 200 kg tous pleins faits procurent une excellente maniabilité qui, associée à la puissance du V4, ont épaté plus d’un testeur. Selon un pilote japonais, c’est même la machine de série la plus proche d’une moto de course! Jetez un coup d'oeil à cette vidéo pour la voir en action.

Le cadre ultra rigide en aluminium enserre un moteur à 4 cylindres en V cubant un litre. Il développe une puissance maximale de 180 cv à 12’250 tr/mn et propulse l’engin à environ 300 km/h, sa vitesse de pointe. Le bruit d’échappement est sec, rauque, digne d’une moto de compétition. Le pilotage d’une telle machine est devenu beaucoup plus facile grâce à l’utilisation massive de l’électronique permettant de la régler en fonction du circuit et, surtout, des aptitudes du pilote... Le joystick à gauche du guidon permet de décider entre les modes : Circuit, Sport et Route ou encore de choisir un des 8 niveaux de contrôle de traction (ATC ou antipatinage). La fonction antiwheelie (AWC) est ajustable sur 3 niveaux; elle évite le délestage de la roue avant en pleine accélération.

APRILIA_RSV4_1000_FACTORY_023.jpgPour une meilleure motricité, on peut même informer l’ordinateur de bord des cotes du pneu arrière. Celui qui est livré d'origine est un énorme Pirelli 200/55 ZR 17 qui a été spécialement développé pour ce bolide. La splendide fourche et l’amortisseur arrière proviennent de chez Öhlins, la référence en la matière ; ils sont réglables dans tous les sens. La boîte à vitesse, parfaite, est équipée d’un shifter (AQS) qui permet, sans devoir débrayer, de passer les rapports à la volée en accélérant, de manière fulgurante. A plein régime, chaque vitesse passée avec l’AQS provoque un bruit d’échappement très racing . Les accélérations à couper le souffle deviennent linéaires et constantes. Elles ne sont pas violentes et difficiles à gérer, contrairement à certaines concurrentes du même calibre. C’est très efficace et évite une diminution de précieux tours/minute et donc de temps. A noter que BMW et Ducati se sont aussi mis au Quickshifter. Enfin le launch control (ALC) est utile pour des départs canons.

Cette diva est livrable dès maintenant dans son unique coloris mélangeant le noir et le rouge. Une édition limitée à 300 exemplaires existe avec le drapeau tricolore italien au bas du carénage. L’Aprilia, nous a conquis avec son mini gabarit, son V4 qui claque, son freinage qui, grâce aux étriers Brembo radiaux, est surpuissant. Mais l’essentiel réside dans cette facilité de pilotage qu’elle procure lors des enchaînements de virages et des prises d’angles. Dans les grandes courbes très rapides, elle se montre imperturbable, c’est un vrai rail. Bref, c’est une réussite dont le prix de 29'700.- est certes élevé, mais reste tout à fait correct au regard des ses qualités dynamiques, de l’équipement haut de gamme, de la technologie et de la qualité de fabrication. Seul regret, surtout pour une machine si high-tech, l’absence d’ABS. Il existe également depuis 2009 la RSV4 R, une version plus abordable à 20'990.- (sans les amortisseurs Öhlins, avec juste les trois modes d'injection, et avec un moteur à peine moins efficace haut dans les tours). Sa déclinaison sans carénage, le Tuono V4, vient d’être annoncé au Salon de Milan. Vivement le printemps… Patrick Martin (texte et vidéo, photos Aprilia).

 

APRILIA_RSV4_1000_FACTORY_02.jpgDes journalistes japonais admiratifs lors des essais presse à Jerez!

 

RSV4 Factory APRC CHF 29'700.- y compris TVA et transport disponible dès novembre

RSV4 R CHF 20'990.- (modèle standard sans fourche et amortisseur Ohlins , blanc ou noir)

Fiche technique : moteur  de 1000 cm3, 4 cylindres en V à 65 degrés, 4 temps, refroidi par eau, 2 ACT, 4 soupapes par cylindre, 180 cv à 12'250 tr/mn. Couple: 115 Nm à 10’000 tr/min. Poids en ordre de marche: 200 kg, réservoir de 17 litres, hauteur de selle, 845 mm, empattement, 1420 mm.

Aprilia, la renaissance d'une marque

Aprilia (motos et scooters) a vécu des temps difficiles au début des années 2000. En 2003, l’entreprise s’est trouvée en manque de liquidités. Elle ne pouvait plus payer certains de ses fournisseurs. Cette même année, le service après-vente, qui n'était déjà pas un des points forts, est devenu assez catastrophique. En 2004, c’est la vente au groupe italien Piaggio, en même temps que la marque Moto Guzzi, qui avait été rachetée par Aprilia quelques années auparavant. De gros efforts ont alors été faits par ce colosse industriel, notamment dans la recherche et le développement. Une foultitude de nouveaux modèles sont apparus, dont le plus important, la sportive RSV4. Le résultat ne s’est pas fait attendre. En Suisse, par exemple, Aprilia a enregistré cette année un bond de 24% des immatriculations nouvelles par rapport à l'an passé, dans le secteur moto. En Suisse toujours, cette marque a aussi changé d'importateur courant 2009. Et pour 2011, le nouvel importateur Ofrag promet de grandes choses pour le domaine des scooters.

Aprilia Dorsoduro 1200, le maximotard made in Italy

DORSODURO_02.jpgEn italien, Dorsoduro veut dire dos dur. Drôle de nom pour une moto. Cette athlétique bécane cubant 1200 cm3 porte en fait le nom d’un quartier de Venise où se trouvaient des prisonniers, des coriaces à l'échine dorsale endurcie. Il existe déjà une petite soeur, depuis 2008, la Dorsoduro 750. La firme de Noale présente ici son quatrième moteur entièrement maison: un bicylindre en V à 90 degrés (angle nouveau chez Aprilia) très compact délivrant un maximum de  130 chevaux à 8700 t/mn. Précisons que les 4 soupapes qui équipent chacun de ses cylindres ont été fabriquées par la société tessinoise Intervalves SA.

Ce «maxi-motard », comme l’appelle Aprilia, a un look sportif, ses lignes acérées dégagent force et modernité. Ses équipements sont de qualité: fourche inversée Sachs de gros diamètre, étriers de freins radiaux Brembo , double pots d’échappement situés sous la selle, feu arrière à led. Dommage que le bouchon à essence ne soit pas monté sur charnières. Deux teintes sont proposées : noire ou blanche.

Le confort aseptisé n’est pas sa tasse d’expresso! Le « dos dur » a été conçu pour distiller un maximum de plaisir. Sur le plan de la sécurité, son propriétaire peut choisir entre trois niveaux de gestion du moteur dans le menu du tableau de bord de l’Aprilia. Sport, pour un pilotage agressif avec 130 chevaux piaffant d’impatience ; touring, proposant la même puissance mais avec une courbe de réponse plus douce ; et enfin, rain, ramenant la puissance à « seulement » 100 cv pour les routes à l’adhérence précaire.   De plus, un contrôle de traction, ou antipatinage, régule l’accélération et permet d’éviter toute dérobade involontaire de la roue arrière. Le principe est régi par un calcul de différence de rotation entre la roue arrière et celle de l’avant ; en cas de problème, l’électronique veille au grain et évite au pilote de se mettre parterre… Enfin la Dorso propose en option un ABS déconnectable.

dorsoduro_010.jpgLors de notre essai dans les alentours de Jeres de la Frontera en Espagne, cette maxi-motard s’est révélée très intuitive à piloter dans les collines sinueuses. La puissance du bicylindre est linéaire et facilement exploitable. En ville, l’engin se montre civilisé car il ne cogne pas à basse vitesse ; par contre, dès que les conditions s’y prêtent, le V2 qui est très vif à la réponse en mode sport, rugit et atteint rapidement les hauts régimes. Le petit réservoir de 15 litres offre une autonomie d’environ 200 km. Le petit saute vent est efficace jusqu’à 140 km/h, ensuite il faut s’allonger pour diminuer la pression de l’air. La stabilité à haute vitesse est exemplaire, on atteint 250 km/h sur circuit, sans louvoiement. En cas de très gros freinage, la roue arrière peut décoller du sol sans pour autant occasionner de frayeur. Les pneus Pirelli en 180/55 ont un très bon grip même sur les portions poussiéreuses que nous avons parcourues. La position de conduite est assez confortable, malgré le large guidon et l’écartement des genoux dû au réservoir. Cet engin n’est pas destiné a effectuer de longs trajets autoroutiers. Les pilotes de petite taille auront, à cause de la selle culminant à 87 cm, de la peine à poser les 2 pieds au sol. Sinon, c’est une bécane sportive, légère et facile. La Dorsoduro 1200 donne envie de rouler sur des routes de montagnes, jusqu’au dernier bout de bitume… Cette petite merveille est livrable dès maintenant contre un chèque de 17'500.-, ABS et traction control inclus, 16'400 sans ABS/TC.

Patrick Martin (photos Aprilia)

Fiche technique : moteur bicylindre en V, 4 soupapes/cylindre, refroidissement liquide, injection électronique, ride by wire, 130 cv à 8700 tr, couple : 11,7 kgm à 7200 tr/min,2 disques av diam 320 étriers Brembo radiaux, ar disque 240 mm, ABS et ATC en option, pneus av 120/70 ZR 17, ar 180/55 ZR 17, garantie 2 ans, disponibilité novembre 2010

04/11/2010

Le salon moto de Milan: Honda et Ducati en force

MCROS20113WC.jpgPour Honda, 2011 est l'année du changement. Le premier constructeur mondial de deux-roues présente pas moins de 8 nouveautés au salon international de la moto et du scooter de Milan, qui se tient en ce moment dans le pôle de Rho Pero. La plupart de ces nouveautés sont des évolutions subtiles de modèles existants, à deux exceptions près. Le retour de la CBR600F, soit une moto de moyenne cylindrée d'apparence sportive, mais offrant suffisamment de confort pour rouler tous les jours. Et surtout, la présentation du Crossrunner (photo) a fait beaucoup de bruit. Il s'agit d'une sorte de trail, c'est-à-dire que la position de conduite est droite, relax, avec des suspensions assez hautes. Mais l'orientation est indéniablement routière, que ce soit en termes de pneus, de tenue de route, de freinage, d'aérodynamisme, etc. L'aspect de ce Crossrunner est tout neuf. Mais il reprend en fait... le moteur et le châssis de l'excellente VFR 800 VTEC. Soit l'un des rares moteurs à quatre cylindres en V du marché. Il délivre un maximum d'un peu plus de 100 chevaux et combine les caractères du bi- et du quadricylindres - bonnes poussées en bas dans les tours, et bonne allonge et souplesse un peu partoutdans les tours. Les ingénieurs de chez Honda assurent que le système VTEC, beaucoup critiqué sur la VFR dans ses premières versions, est maintenant au point et ne génère plus d'à coups.

Le carénage est complètement inédit, même s'il s'inspire un peu de celui de la nouvelle VFR 1200. Il dévie bien l'air tout en restant assez étroit. En fait, toute la moto est remarquablement étroite, ce qui assure une meilleure maniabilité et une meilleure accessibilité.

 

DucatiDiavel1.jpgParmi les autres nouveautés remarquées à Milan, il y a bien sûr le (ses concepteurs ont insisté sur le fait qu'il s'agisse d'un mâle) Ducati Diavel. Un mélange incroyable entre le cruiser musclé, façon Harley V-Rod, et le roadster viril. Avec un moteur développant la bagatelle de 162 chevaux maximum et, selon Ducati, une partie-cycle qui permet de s'amuser presque comme sur une sportive. La motorisation est dérivée en droite ligne de la Multistrada 1200, qui elle dérive du moulin de la superbike 1198. On comprend mieux le nombre de chevaux. Idéal pour les démarrages canon aux feux rouges. Et, comme sur la Multi, on retrouve les trois modes différents d'usage de la puissance et du couple, avec aussi le contrôle de traction en standard ainsi que l'ABS. Le poids à vide serait proche de 200 kilos. Il existe deux versions, la normale, et la Carbon, plus chère, dont le nom dit tout. Et de multiples possibilités de personnaliser la bête. Il est clair que Ducati vise avec ce modèle le marché américain. Mais les motards et les motardes européens et européennes sont certainement intéressés.

 

01 Tuono V4 R.jpgEnfin, troisième vedette du salon dans le secteur moto, l'Aprilia Tuono V4. Quand la firme de Noale vendait encore une RSV 1000 bicylindre, il existait en parallèle une version naked, appelée Tuono. Une vraie sportive décarénée, sans que le moteur ne se voit amputé de quoi que ce soit. L?esthétique des dernières éditions ne faisait pas l'unanimité. Il en sera sans doute de même avec cette nouvelle Tuono, qui n'est autre qu'une RSV4 décarénée, avec les mêmes aides électroniques que la dernière évolution: contrôle de traction sophistiqué, anti-wheeling, contrôle de lancement, modes de puissance et de couples sélectionnables au guidon... mais, seul petit bémol, pas d'ABS. Dommage pour une machine qui fait 170 chevaux et qui est conçue pour rouler aussi ailleurs que sur piste.