11/05/2009

Triumph cherche concessionnaire dans la région lausannoise

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Manque de pot. Ou plutôt de circuit électrique. Un de mes amis qui roule en Bonneville et n'a pas encore réussi son permis, a des ennuis. Il a acheté sa bécane à Lausanne, chez le concessionnaire Triumph, qui s'appelle RoadHouse. Y a eu un pépin, qui devait être couvert par la garantie. Deux fois rien, mais la moto ne roulait pas comme il faut, sa batterie se déchargeait en moins que rien. Mais c'est là qu'un second pépin est venu se jucher sur le premier. RoadHouse a cessé son activité dans l'intervalle. En langage moins diplomatique, tout laisse penser qu'il a fait faillite. Pas parce que la vente des Triumph marchait mal d'ailleurs. Bon. Voilà donc notre motard en rade. Comme tous les clients concernés, il a reçu une lettre de Triumph l'invitant à se rendre soit à Genève, chez Basset, soit à Vuadens (près de Bulle), chez Motos One. Ca fait tout de même une trotte, voire une roulée. Surtout si la batterie se décharge plus vite qu'un IPhone.

Chez Triumph Suisse, on regrette, bien sûr. On rend attentif au fait que chez les deux concessionnaires cités plus haut mettent à disposition une Sprint ST de courtoisie pour les clients qui doivent laisser leur bécane pour réparation. Une ST, c'est cool, c'est confortable et ça roule vite. Mais ça fait toujours une trotte. "Nous voulons retrouver un concessionnaire dans le canton de Vaud le plus vite possible, note Stefan Meyerhans. Dison idéalement à Lausanne, Morges, ou pas très loin. Malheureusement, tout le monde est très occupé en ce moment. je crains que nous n'y arrivions pas avant la fin de l'été. Nous cherchons quelqu'un qui puisse avoir une centaine de motos, avec un show-room, pas un tout petit garage."

Bon, un des mécanos de RoadHouse a retrouvé un job chez BikerSyndicate, dans la même rue un peu plus haut à Lausanne. Ceux qui font des préparations Harley. Mais lui, il ne peut pas faire du sous garantie. Heureusement, dans l'intervalle, le copain motard a trouvé la solution. Tout seul. Il fait des trajets moins courts, et du coup sa Bonneville ne tombe plus en panne. Et il doit bientôt repasser son permis. On lui souhaite le meilleur!

 

01/05/2009

Il a rangé son casque pour ouvrir un magasin de motos

ADRENALINE_MOTOS_01.jpgLONAY - Ancien pilote de motocross, Yann tient depuis une année Adrénaline Motos, la seule agence du canton.

Fini la moto, vive la moto! Si Yann a tiré un trait sur sa carrière de pilote de motocross, c’était pour mieux se concentrer sur son nouveau défi: ouvrir un magasin de… motos. L’inauguration d’Adrénaline Motos Sàrl à Lonay a eu lieu il y a à epine plus d’une année.

«J’ai 32 ans, l’âge où on ne pense plus seulement à la course. Quand s’est présentée cette opportunité, je me suis lancé», explique le jeune homme originaire du balcon du Jura.

Sur 350 m2, le garage présente exclusivement des modèles de la marque autrichienne . Des machines que Yann connaît bien, puisqu’il les a pilotées durant huit années en compétition. «La marque est en plein développement. De spécialiste du tout-terrain, elle s’oriente de plus en plus vers la route. »

A l’atelier, Marc Henrioud sera aussi dans son élément. Le beau-père de Yann travaille en effet sur les motos autrichiennes depuis plus de trente ans, puisqu’il était concessionnaire de cette marque à Sainte-Croix. La moto est d’ailleurs une véritable histoire de famille chez les : l’oncle de Yann, André , a été champion de Suisse de motocross en 1985, tandis que son grand-père, Florian Thévenaz, a été un des précurseurs de la discipline en Suisse et un des fondateurs du Motocross des Rasses.

S. MR

Voir www.adrenalinemotos.ch