23/10/2011

L'ER-6n 2012 toujours craquante et pas chère, mais plus facile encore

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C'est sa deuxième cure de jeunesse. La Kawasaki ER-6n a été lancée en 2006. Depuis ce temps-là, elle a connu l'amour des foules de motards et de motardes, attirés par son style bine particulier, son caractère joueur, sa facilité et son prix contenu - moins de 10000 francs en Suisse. En Europe, il s'en est vendu plus de 60000 durant ces cinq années. Et la dernière évolution date de 2009. Chez Kawasaki, on se dit convaincu que l'ER-6n est la meilleure de son segment, et on s'est posé sérieusement la question de savoir s'il fallait retoucher cette moto emblématique. Deuxième des ventes cumulées de la marque en Suisse derrière la petite sportive Ninja 250 R. Mais justement, elle commençait à peiner un peu. Les verts ont donc voulu garder à leur naked de moyenne cylindrée son look aguicheur, un rien manga, tout en révisant ses composantes une par une pour les améliorer. Et ce, toujours en dessous de 10000 francs, si l'on en croit l'importateur helvétique Fibag.

 

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17/04/2009

Kawasaki ER-6f, un «Ninja» sympa et accessible

Edition 2009 mûrie et visuellement affûtée pour ce bicylindre caréné de moyenne cylindrée. La version naked, bon marché et fun, a aussi droit à un lifting.

KAWASAKI_ER6F_01.jpgla selle est plus fine. Le moteur est disponible sans à-coups ni paresse aussi à bas régime. On sent un peu moins de vibrations dans les pieds, les mains et le postérieur. Et l’ABS est là en série, pour 11 000 francs. Mais le grand changement est surtout visuel. Chez Kawasaki, l’ER-6f avait un look vieillot, tout en hauteur, avec un avant façon scooter Peugeot des années passées. Mais désormais, cette moto de moyenne cylindrée se rapproche par son look de ses grandes sœurs hypersportives, celles qui répondent au nom de baptême Ninja (soit les ZX-6R et ZX-10R).
On retrouve dans cette ER-6 tout ce qui a fait le succès de sa contrepartie sans carénage, l’ER-6n: moto joueuse, agile, légère et pas chère, dotée d’une bonne autonomie, avec quelques petits détails pratiques bienvenus, comme des poignées pour le passager ou des crochets sous la selle pour les bagages. Et le look est plaisant, cette fois. En ville, on est très vite à l’aise, grâce notamment à la finesse de la bécane. Le moteur est suffisamment souple et le châssis suffisamment léger pour tracter en continu sans devoir poser le pied trop souvent. la position du guidon est confortable. L’ergonomie n’atteint cependant pas des sommets et n’est pas comparable à une Honda, par exemple. On note par exemple que le couple selle-amortisseur arrière peut se montrer un rien brusque pour le confort quand on passe sur une concentration de nids-de-poule. Il faut aussi déplorer l’inutilité des rétroviseurs, dont l’apparence est mieux étudiée que la visibilité.
Quand on roule pour de bon, c’est le plaisir garanti, surtout lorsque les virages s’enchaînent. Mais c’est moins brillant sur les longs rubans venteux de l’autoroute. La finesse du carénage et le petit saute-vent à l’avant ne sont pas des panacées. Enfin le pot d’échappement, habilement dissimulé sous la partie arrière du moteur, fait parfois remonter des bouffées de chaleur un peu désagréables. Pas de quoi s’énerver au vu du tarif bien placé.

Jérôme Ducret

11:56 Publié dans Tests | Tags : kawasaki, er-6f, ninja, tests | Lien permanent | Commentaires (0)