20/07/2011

Morini sauvé de la disparition

SM_Moto_Morini_2010_06.jpgLa fameuse marque italienne Moto Morini, basée à Bologne, comme Ducati, est sauvée de la disparition. Elle avait été mise en liquidation l'an dernier faute de ... liquidités. Et plusieurs offres de rachat avaient échoué, dont celle du patron de la Nuova Garelli, Paolo Berlusconi, frère du très connu Silvio Berlusconi. Selon le magazine Motociclismo, une solution a enfin été trouvée. Deux hommes d'affaires italiens ont en effet articulé une offre pour la reprise de l'usine de manière limitée. Sandro Capotosti et Ruggeromassimo Jannuzzelli, tous deux entrepreneurs milanais, ont mis 1,96 million d'Euros sur la table. 10000 de plus qu ele prix de base. Ce rachat ne comprend ni la marque, ni le bâtiment. Sous le nom d'Eagle Bike (l'insigne de Moto Morini est un aigle), ils peuvent relancer la production et disposer des lieux durant deux ans. Ils devraient pouvoir compter sur une trentaine d'employés de l'ancienne entreprise. Il est encore trop tôt pour savoir si un importateur sera retrouvé pour la Suisse. La Granferro, à droite, était le dernier modèle lancé par la marque, présenté au dernier salon de la moto de Milan, en novembre 2010, mais jamais produit en série. Les motos Morini modernes tournaient avec un moteur bicylindrique de 1200 cm cubes - un concurrent potentiel de Ducati, installé lui aussi à Bologne.

00:12 Publié dans news | Tags : moto morini, faillite, rachat | Lien permanent | Commentaires (0)

19/05/2010

Moto Morini à nouveau en danger

Pberlusconi.jpgRaté! Selon Motociclismo, L'offre faite par le patron des scooters Garelli a été refusée par les représentants des employés de la marque italienne Moto Morini. Moto Morini doit trouver un racheteur pour éviter la faillite. Elle en avait trouvé un, Paolo Berlusconi, qui voulait non seulement reprendre les activités de la firme, mais les développer et créer des synergies avec Garelli. Les syndicats ont dit non. Dommage, parce que les nouveaux modèles attendus ne pourront pas voir le jour de sitôt. Mais les syndicats ont peut-être des raisons solides de rejeter l'offre du frère de l'empereur Silvio Berlusconi.